Chambre de Commerce Latino-Américaine du Québec | Le Gala des Amériques : venez vivre la richesse de l’Amérique Latine

Les membres de la communauté latino-américaine du Québec sont invités à faire valoir leur contribution à l’épanouissement de leur communauté au sein de la société québécoise

MONTRÉAL, le 27 sept. 2011 - La Chambre de Commerce Latino-américaine du Québec (CCLAQ) est heureuse d’annoncer la tenue de l’édition 2011 du Gala des Amériques, le samedi 15 octobre prochain.

Présidé par M. Jacques Chagnon, député de Westmount-St-Louis, le Gala promet d’être à nouveau cette année, l’événement rassembleur incontournable de la communauté latino-américaine du Québec.

Programmation de la soirée

Cette soirée de célébration aura lieu à la salle de réception Le Madison à Saint-Léonard et fera vivre aux participants une expérience vibrante témoignant de la richesse de l’Amérique latine.

Le gala débutera à 18 h 30 par un cocktail d’accueil propice au réseautage avec les invités d’honneur et sera suivi par un repas quatre services aux saveurs tropicales. Au cours de la soirée qui se déroulera au rythme de la musique et de la danse latine, les noms des lauréats du Concours Gala des Amériques seront dévoilés.

Le Concours du Gala des Amériques

Mis sur pied par la CCLAQ, le Concours Gala des Amériques vise à reconnaître le talent et la réussite des gens d’affaires québécois d’origine latino-américaine, incluant des cadres, professionnels, entrepreneurs et travailleurs autonomes, dans toutes les sphères de l’activité économique.

La présidente de la CCLAQ, Me Jacqueline Estrada, ainsi que le comité organisateur, encouragent les membres et non-membres à soumettre leur candidature afin de faire reconnaître leur contribution au développement de leur communauté.

Évaluation des dossiers

Huit membres du jury, issus du domaine des ressources humaines, de l’entrepreneuriat et du développement des affaires, effectueront une évaluation exhaustive de chaque candidature reçue. Les dossiers démontrant la plus grande contribution à l’avancement et à la consolidation du prestige de la communauté latino-américaine au sein de la société québécoise, se verront accorder l’un des sept prix ici-bas.

Catégories de prix

  • Prix jeune entrepreneur de l’année
  • Prix entrepreneur de l’année
  • Prix professionnel de l’année
  • Prix travailleur autonome de l’année
  • Prix citoyen socialement engagé de l’année

Pour soumettre un dossier

Afin de s’inscrire au concours ou pour référer une candidature, les personnes intéressées sont invitées à consulter la section Gala des Amériques du site Internet de la CCLAQ -www.cclaq.ca/fr.

Date limite pour déposer un dossier de candidature : le 30 septembre 2011 à 17 h

Pour vous procurer des billets

Jusqu’au 7 octobre, le coût des billets sera de 125 $ pour les membres et 150 $ pour les non-membres.

Après cette date, il sera de 150 $ pour les membres et 175 $ pour les non-membres.

Plus d’information sur l’achat des billets est disponible sur le site Internet de la CCLAQ www.cclaq.ca/fr.

À propos de la CCLAQ

La Chambre de commerce latino-américaine du Québec (CCLAQ) compte une base de données de plus 2 000 gens d’affaires latino-américains au Québec. Sa mission est de promouvoir l’intégration des professionnels et entrepreneurs latino-américains résidant dans la province de Québec. La CCLAQ est également vouée à la création d’un espace de croissance professionnelle et de rencontre entre les communautés d’affaires latino-américaine et québécoise.

Renseignements :

Jacqueline Estrada
Présidente
Chambre de Commerce Latino-américaine du Québec
Jacqueline.estrada@cclaq.ca

 

QLACC : 2011 Gala

Chamsi Dib gets her gold ticket to the Recipe to Riches by the Food Network.

Chamsi Dib wins Gold Ticket to "Recipe to Riches"

 

Buzzing here!

Saturday February 19th 2011, Chamsi Dib, blog contributor and photographer, participated in the new Food Network contest “Recipe to Riches”.  The show will give the chance to a Canadian home cook the opportunity to make his/her recipe available to all Canadians and win big! 

After her first audition Chamsi got a Gold Ticket for her delicious “Moroccan Lemon Chicken with olives”.  This means she will get a shot for the next round and we shall keep you posted!

Please come back for more details!

Let’s all cheer for Chamsi !

La boîte à outils marketing pour PME

This post is only available in French

Contribution spéciale de Véronique Coutu, MBA

La boîte à outils marketing pour PME

Pour survivre, une entreprise doit croître d’au moins 10% par année en moyenne. Tout dépend évidemment du contexte économique et du cycle de maturité du l’entreprise. Mais bon, convenons qu’une entreprise affichant une croissance de 2% en moyenne depuis les 10 dernières années a plus de chance d’être endettée qu’être riche. Les risques semblent grands qu’elle soit vendue, transférée ou … fermée.

Pour croître, une entreprise doit se faire connaître et faire connaitre les produits qu’elle vend. Une notoriété d’entreprise à elle seule ne suffit pas. Combien de logos ou d’affiches de compagnie ne nous disent rien du tout, mais dont les produits nous sont familiers? Mais nous y reviendrons plus tard, lors d’un prochain billet.

Le marketing est essentiel donc si une entreprise veut connaître une croissance. Pour une PME, les défis représentés sont nombreux. On mise sur une plus grande visibilité, on cherche à se démarquer des concurrents, on souhaite obtenir une certaine notoriété afin d’être en mesure d’embaucher les meilleurs employés, et tout cela selon un budget souvent trop limité. Mais n’en demeure pas moins qu’il y ait certaines règles qui valent la peine d’être mentionnées. Marketing, mode d’emploi :

1) Publicité : un must, surtout pour raccourcir le cycle d’achat. Une plus grande entreprise peut se permettre un cycle d’achat pour long, surtout si celle-ci dispose d’un plus grand portefeuille de produits. Mais plus l’entreprise est petite, plus le cycle doit être court.

2) Présence : pour qu’une publicité fonctionne, c’est-à-dire qu’elle ait un impact certain sur vos consommateurs, il faut qu’elle soit présente, récurrente, visible. L’achat d’une page de publicité dans le journal une fois l’an est le même prix que 12 infopublicités dans votre journal local.

3) Pourquoi pas ? Sortir des sentiers battus, jouer sur les jeux de mots, essayer quelque chose d’innovant. Après tout, si l’initiative ne fonctionne pas, il est plus facile pour une PME de reculer que pour une très grande entreprise. Prenez cette situation à votre avantage, et penser en PME, et non pas en grandes corpo.

4) Partenariat : des échanges de services, des partenariats avec des entreprises complémentaires pour participer à des foires commerciales ou pour payer des frais divers. Optez pour des échanges tout en misant sur une situation gagnant-gagnant. Et ça marche !

5) Précédents : n’oubliez pas d’analyser les bases de données internes et les ventes précédentes. Posez des questions à vos clients, faites circuler des sondages, analysez les résultats. Ces informations sont bien souvent plus précieuses que les bases de données que vous achèteriez d’une compagnie externe.

6) Positionnement : et oui, c’est souvent sur Internet qu’on effectue nos premières recherches, nous, les consommateurs. Positionnez-vous adéquatement sur la toile. Votre site est la première carte de visite que vous remettez à vos clients existants et potentiels. Votre site doit être facile à consulter, actualisé et donner envie qu’on en apprenne davantage sur votre organisation.

7) Personnes : n’oubliez jamais votre véritable clientèle-cible. Toutes vos démarches en marketing, en communication ou en relations publiques doivent viser cette clientèle. Plus elles sont ciblées, plus les initiatives posées ont de chances de porter fruit.

Le marketing, c’est de poser une action amenant une réaction. Les stratégies doivent s’adapter à l’environnement changeant et elles doivent être revues régulièrement. Aussi, quand vous retenez les services d’une firme de consultation en marketing, retenez également autant que possible les services de mises en application et allez au bout de vos initiatives. Sans quoi, vos études et analyses commandées à fortes sommes risquent de s’empoussiérer sur les tablettes et devenir désuètes. Les études et recommandations sont proposées pour un contexte particulier et pour un moment défini. Attendre trop pour la mise en route du projet risque fort de faire perdre de la pertinence aux idées avancées.

PME et grandes corporations. Les différences et les similitudes en marketing

Selon l’étude « Stratégies commerciales des PME et des grandes entreprises au Canada », il est possible de remarquer certaines différences entre la vision des grandes organisations versus les plus petites, tout comme il est possible de constater plusieurs similitudes. Il est intéressant d’y jeter un bref coup d’œil.
« L’étude permet de relever d’importantes similitudes entre les PME et les grandes entreprises, à savoir :
- Les grandes entreprises et les PME partagent le même point de vue pour ce qui est des quatre grands facteurs exerçant le plus d’influence sur leur situation concurrentielle, soit la qualité des produits, le service à la clientèle, la flexibilité et la gamme de produits.

- Les facteurs qui influent le plus sur la croissance, tant pour les PME que pour les grandes entreprises, sont la gestion, le marketing et le moral des employés. Viennent ensuite l’accès au capital et aux marchés, l’aptitude à adopter la technologie et la culture de l’entreprise. L’aide du gouvernement est considérée comme le facteur ayant le moins d’influence sur la croissance.

- Les grandes entreprises et les PME ne diffèrent guère en matière de stratégie commerciale. Elles considèrent que la part de marché, de même que le lancement de nouveaux produits, sont importants. Parmi les autres facteurs essentiels, mentionnons l’évolution technologique, l’usage efficient des facteurs de production, les pratiques de gestion et la stratégie en matière de ressources humaines.

- Les grandes entreprises jugent, au même titre que les PME, que les clients et les cadres sont le plus souvent à l’origine de l’innovation en matière de produits. Les installations de recherche et développement, l’unité de production et les fournisseurs viennent au deuxième rang. Les plus importantes sources d’innovation en matière de processus sont les cadres et l’unité de production, suivis des clients et des installations de recherche et développement.
L’étude relève des différences notables entre les grandes entreprises et les PME, à savoir :
- Les grandes entreprises sont beaucoup plus portées que les PME à essayer de s’associer avec d’autres entreprises, dans le cadre notamment de partenariats stratégiques, d’entreprises en participation ou d’associations stratégiques.

- Proportionnellement, les petites entreprises sont plus nombreuses que les grandes entreprises à faire appel aux programmes du gouvernement, même si ces programmes sont communément utilisés par des entreprises de toutes les tailles. Les PME attachent beaucoup plus d’importance que les grandes entreprises aux dégrèvements fiscaux pour la recherche et le développement, de même qu’aux programmes de formation du gouvernement. Bien que les PME jugent moins utiles les renseignements commerciaux auxquels le gouvernement leur donne accès ou les incitatifs à l’exportation, ces services n’en sont pas moins importants pour elles.

- Les grandes entreprises sont plus enclines que leurs homologues plus petites à considérer la culture de l’entreprise et la compétence de la main-d’œuvre comme des facteurs qui comptent pour la croissance. En outre, sur l’ensemble des méthodes de gestion, elles accordent également plus d’importance que les PME à une structure organisationnelle innovatrice.

- Pour ce qui est de la formation, il y a, au sein des grandes entreprises, plus d’employés qui suivent des cours dans le cadre de programmes de formation réguliers, sauf en ce qui concerne les professionnels, lesquels reçoivent une formation à peu près équivalente indépendamment de la taille de l’entreprise. Que ce soit dans une grande entreprise ou dans une PME, le temps consacré par les employés à la formation est équivalent, soit approximativement 10 pour cent du temps de travail.
L’on observe en définitive que les PME et les grandes entreprises adoptent, en règle générale, des stratégies commerciales qui se ressemblent. Les facteurs de croissance les plus importants sont vus par les PME, au même titre que par les grandes entreprises, comme étant la gestion, le marketing, l’accès au capital et aux marchés, et l’aptitude à adopter des technologies. »
________________
Stratégies commerciales des PME et des grandes entreprises au Canada, par Gilles McDougall et David Swimmer, Direction de l’analyse de la politique micro-économique, Industrie Canada

Google Translate: Is your corporate image lost in translation?

Contributor: Myles McKelvey, Certified Translator

 Click here to read the French version

First, let me specify that the purpose of this article is not to trash the Google Translate (GT) tool, but rather to point out its appropriate and inappropriate uses.

If you have clients or colleagues who write to you in another language, it can be quite practical to use GT to grasp the gist of what they’re saying. Similarly, you can use GT as you surf the net to get a general understanding of information presented in a foreign language. While travelling, you can use GT to communicate with locals. A less-than-perfect Google translation may even suffice for informal internal communication being sent out to cubicle monkeys. You get the picture: some translations really don’t need to be perfect. So you don’t need to use a professional translator all of the time.

That said, however, GT is definitely not the kind of tool you should use to market your products or services. The inevitable errors produced by GT will render your company unprofessional and will communicate that you really don’t care about either your target audience or corporate image.

Context is everything in translation. This is where GT fails miserably, because it takes human intelligence to understand the context and translate the message properly. Here’s a straightforward sentence: “The weather forecast is for showers.” If you punch it into GT, you’ll get “La prévision météo est douches.” The human translator would know that the word “showers” must be translated as “averses” in this context. If GT makes major errors when given such simple sentences, how do you think it fares with more complex sentences?

Furthermore, GT is unable to accurately translate slang or colloquial expressions. For example, if you type “It’s raining cats and dogs” in GT, you’ll get “Il pleut des chats et des chiens.” The correct translation should be either “Il pleut des cordes” or “Il pleut des clous.” Popular sayings and idioms are often used in advertising to capture the reader’s attention, and GT will fail to properly translate these expressions the majority of the time.

GT is technology that was created by humans and is meant to be used by humans. It’s not meant to replace humans. It’s simply a tool. Although GT can be used for certain practical purposes, it’s never appropriate to use GT to translate your websites, brochures or marketing material. Human translators—not machines—are the only ones you can trust to accurately and professionally translate the important messages you want to get across. After all, the quality of your translations speaks volumes about your customer service and corporate image!

Happy translation!

Myles McKelvey, Certified Translator

McKelvey Communications Inc.

Translation, Editing & Copywriting

TP1: A toast to success!

Click here to read French post

On November 25th, I will be seated ringside to witness and celebrate the success of a young company, which like many other small businesses, was born based on an idea and a dream and became reality due to motivation and perseverance.

For several years now, I’ve had the pleasure and privilege to know and collaborate with Jan-Nicolas Vaderveken the founder of TP1 web agency.  My memories with Nico go back several years when I would be greeted by him and his colleague from the spare bedroom of his posh apartment that he used as his office and location to produce ergonomic and trendy websites. Today, TP1’s offices are located in the heart of downtown where a dynamic team of professionals design and produce Internet websites for well-known companies.

It is with great pride and enthusiasm that I will raise my glass to the success of a Quebec company that reflects the dynamism and commitment to success in a highly competitive market. Congratulations to the TP1 web agency founder and its team.

If you are a friend, client or would to know more about this young company, you are welcome to join them in the celebrations!

RSVP http://www.facebook.com/event.php?eid=250529851129.

 

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